Un déménagement, des rires... et une voiture en moins !
Bonjour,
Aujourd'hui, nous allons souper chez notre petit-fils et sa petite amie.
Ils prennent leur envol et emménagent dans leur propre appartement à Clermont-l'Hérault.
Nous arrivons un peu en avance, car je récupère la chambre à coucher de ma fille, sa maman, qui profite du déménagement de son fils pour rendre son appartement et emménager avec son compagnon.
Mon petit-fils tient absolument à ce que nous nous garions sur le parking de la gare, à deux minutes de chez lui. Devant sa maison, les places sont en zone bleue et il faut changer le disque toutes les deux heures. Je lui réponds : « Non, je vais me garer dans la petite ruelle un peu plus loin. »
Une fois les meubles chargés, je vais effectivement me garer dans cette ruelle.
Un peu plus tard, mon autre fille arrive avec sa famille. Mon petit-fils leur propose, aussi de se garer sur le parking de la gare.
Nous passons un excellent moment avec les jeunes.
À 22 h 30, il est temps de prendre le chemin du retour. À peine cinq minutes après notre départ, notre petit-fils nous appelle, complètement affolé : ils ne retrouvent plus la voiture de ma fille !
En se garant, ils n'avaient pas vu les panneaux d'interdiction sur le grand parking. Sur le petit parking, il n'y avait pas de panneaux, mais désormais de grandes banderoles annonçant l'interdiction de stationner.
Ma fille et mon beau-fils sont verts de rage ! Mon petit-fils ne sait plus quoi faire.
Après trois quarts d'heure passés à essayer de joindre la gendarmerie ou la fourrière, ils décident finalement de rentrer avec la voiture de mon petit-fils. Ils reviendront le lendemain pour récupérer leur véhicule.
Ma fille s'inquiète quand même pour sa voiture. C'est son bébé ! Elle se demande bien comment la fourrière s'en est occupée... lol.
Le dimanche matin, elle apprend qu'elle ne pourra récupérer son bébé que le lendemain. Elle est dégoûtée, mais beaucoup plus calme que la veille.
Elle envoie un mail à son travail pour prévenir qu'elle ne sera pas présente le matin.
Lundi, à 8 h 30, nous sommes à la gendarmerie. À 11 h, nous sommes de retour à la maison : tout va bien, son bébé n'a rien ! C'est mon petit-fils qui prend à sa charge les frais de la fourrière. Il est tellement désolé.
Ma fille part ensuite travailler. En rentrant, elle est un peu déboussolée. Avec tout le stress, elle s'est rendu compte qu'elle s'était mal exprimée dans son mail adressé à son travail.
Heureusement, après quelques explications avec les personnes concernées, tout est rentré dans l'ordre.
Une petite mésaventure qui se termine bien ! Finalement, ce déménagement restera dans les mémoires... pas seulement pour les cartons !
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